Un leveur de fonds ne se rémunère, dans la grande majorité des cas, qu'à la signature. Si la levée échoue, il ne touche rien sur le principal. C'est le modèle dominant sur le marché français des PME et ETI.
Cette structure aligne les intérêts : le leveur n'a aucun intérêt à prolonger un processus voué à l'échec. En revanche, elle crée un biais de sélection — les bons cabinets ne prennent que les dossiers qu'ils estiment fermables.
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- Écrit par : Yannick TAES
- Catégorie : Tarifs et honoraires