Pourquoi le business se dégrade pendant une levée
Le dirigeant est le principal commercial, le principal recruteur, le principal décideur. Quand il consacre 2 à 3 jour s par semaine à des réunions investisseurs, à la rédaction de documents et aux échanges avec son leveur et son avocat, ces 2 à 3 jours sont soustraits à l'activité opérationnelle.
Les équipes, même sans être informées du processus, sentent l'absence. Les décisions traînent. Les arbitrages sont retardés. Les clients qui avaient l'habitude d'avoir le dirigeant au téléphone rapidement n'ont plus de retour aussi vite. Ces signaux s'accumulent.
Ce que l'investisseur voit
Un investisseur qui a reçu vos comptes annuels en janvier et qui découvre en juin que votre CA du premier semestre est en retard de 15 % par rapport au budget a une question immédiate : est-ce un problème conjoncturel, ou est-ce que le dirigeant a laissé tourner le business en roue libre pendant la levée ?
Cette question n'est pas anodine. Elle touche à la capacité du dirigeant à gérer plusieurs sujets simultanément, une compétence essentielle pour un entrepreneur qui va intégrer un actionnaire actif et des obligations de gouvernance supplémentaires dans sa vie quotidienne.
Un écart de performance pendant la levée peut se traduire par une demande de réduction de valorisation, par des garanties supplémentaires, ou par un abandon du dossier si l'écart est significatif.
Comment éviter le problème
Renforcez le management avant de lancer le processus. Identifiez qui peut assurer la continuité opérationnelle pendant votre absence partielle. Si vous n'avez pas de numéro deux opérationnel, c'est un recrutement à faire avant de lancer la levée, pas pendant.
Définissez clairement les décisions que vous déléguez pendant la levée et celles que vous gardez. Un dirigeant qui délègue trop perd le contrôle. Un dirigeant qui ne délègue pas assez est surchargé et fait mal les deux sujets. Trouvez l'équilibre avant le lancement.
Suivez vos indicateurs hebdomadairement pendant le processus. Si un écart par rapport au budget se dessine, agissez immédiatement, ne laissez pas une tendance s'installer pendant deux mois avant de réagir. Et informez votre leveur dès que vous identifiez un risque sur les résultats : il vaut mieux préparer le message avec lui que de laisser l'investisseur découvrir l'écart seul dans le reporting.
Protégez vos clients clés en priorité. Si votre concentration client est élevée, le dirigeant doit rester personnellement engagé avec les 2 ou 3 clients qui représentent l'essentiel du CA, même pendant le roadshow.
Vous voulez évaluer si vous êtes en mesure de conduire une levée sans mettre votre business en risque ? Accédez au diagnostic Valtika.
Pour aller plus loin
- Négliger la confidentialité pendant une levée de fonds
- Ne pas préparer de plan B si la levée de fonds échoue
- Mal calibrer la durée du processus de levée de fonds
- Les étapes clés d'une levée de fonds avec Valtika
- Tous nos articles de la rubrique Préparer son dossier
Les équipes, même sans être informées du processus, sentent l'absence. Les décisions traînent. Les arbitrages sont retardés. Les clients qui avaient l'habitude d'avoir le dirigeant au téléphone rapidement n'ont plus de retour aussi vite. Ces signaux s'accumulent.
Ce que l'investisseur voit
Un investisseur qui a reçu vos comptes annuels en janvier et qui découvre en juin que votre CA du premier semestre est en retard de 15 % par rapport au budget a une question immédiate : est-ce un problème conjoncturel, ou est-ce que le dirigeant a laissé tourner le business en roue libre pendant la levée ?
Cette question n'est pas anodine. Elle touche à la capacité du dirigeant à gérer plusieurs sujets simultanément, une compétence essentielle pour un entrepreneur qui va intégrer un actionnaire actif et des obligations de gouvernance supplémentaires dans sa vie quotidienne.
Un écart de performance pendant la levée peut se traduire par une demande de réduction de valorisation, par des garanties supplémentaires, ou par un abandon du dossier si l'écart est significatif.
Comment éviter le problème
Renforcez le management avant de lancer le processus. Identifiez qui peut assurer la continuité opérationnelle pendant votre absence partielle. Si vous n'avez pas de numéro deux opérationnel, c'est un recrutement à faire avant de lancer la levée, pas pendant.
Définissez clairement les décisions que vous déléguez pendant la levée et celles que vous gardez. Un dirigeant qui délègue trop perd le contrôle. Un dirigeant qui ne délègue pas assez est surchargé et fait mal les deux sujets. Trouvez l'équilibre avant le lancement.
Suivez vos indicateurs hebdomadairement pendant le processus. Si un écart par rapport au budget se dessine, agissez immédiatement, ne laissez pas une tendance s'installer pendant deux mois avant de réagir. Et informez votre leveur dès que vous identifiez un risque sur les résultats : il vaut mieux préparer le message avec lui que de laisser l'investisseur découvrir l'écart seul dans le reporting.
Protégez vos clients clés en priorité. Si votre concentration client est élevée, le dirigeant doit rester personnellement engagé avec les 2 ou 3 clients qui représentent l'essentiel du CA, même pendant le roadshow.
Vous voulez évaluer si vous êtes en mesure de conduire une levée sans mettre votre business en risque ? Accédez au diagnostic Valtika.
Pour aller plus loin
- Négliger la confidentialité pendant une levée de fonds
- Ne pas préparer de plan B si la levée de fonds échoue
- Mal calibrer la durée du processus de levée de fonds
- Les étapes clés d'une levée de fonds avec Valtika
- Tous nos articles de la rubrique Préparer son dossier
Les équipes, même sans être informées du processus, sentent l'absence. Les décisions traînent. Les arbitrages sont retardés. Les clients qui avaient l'habitude d'avoir le dirigeant au téléphone rapidement n'ont plus de retour aussi vite. Ces signaux s'accumulent.
Ce que l'investisseur voit
Un investisseur qui a reçu vos comptes annuels en janvier et qui découvre en juin que votre CA du premier semestre est en retard de 15 % par rapport au budget a une question immédiate : est-ce un problème conjoncturel, ou est-ce que le dirigeant a laissé tourner le business en roue libre pendant la levée ?
Cette question n'est pas anodine. Elle touche à la capacité du dirigeant à gérer plusieurs sujets simultanément, une compétence essentielle pour un entrepreneur qui va intégrer un actionnaire actif et des obligations de gouvernance supplémentaires dans sa vie quotidienne.
Un écart de performance pendant la levée peut se traduire par une demande de réduction de valorisation, par des garanties supplémentaires, ou par un abandon du dossier si l'écart est significatif.
Comment éviter le problème
Renforcez le management avant de lancer le processus. Identifiez qui peut assurer la continuité opérationnelle pendant votre absence partielle. Si vous n'avez pas de numéro deux opérationnel, c'est un recrutement à faire avant de lancer la levée, pas pendant.
Définissez clairement les décisions que vous déléguez pendant la levée et celles que vous gardez. Un dirigeant qui délègue trop perd le contrôle. Un dirigeant qui ne délègue pas assez est surchargé et fait mal les deux sujets. Trouvez l'équilibre avant le lancement.
Suivez vos indicateurs hebdomadairement pendant le processus. Si un écart par rapport au budget se dessine, agissez immédiatement, ne laissez pas une tendance s'installer pendant deux mois avant de réagir. Et informez votre leveur dès que vous identifiez un risque sur les résultats : il vaut mieux préparer le message avec lui que de laisser l'investisseur découvrir l'écart seul dans le reporting.
Protégez vos clients clés en priorité. Si votre concentration client est élevée, le dirigeant doit rester personnellement engagé avec les 2 ou 3 clients qui représentent l'essentiel du CA, même pendant le roadshow.
Vous voulez évaluer si vous êtes en mesure de conduire une levée sans mettre votre business en risque ? Accédez au diagnostic Valtika.